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Au service de la fertilité des sols et de la vie végétale depuis 1934

Depuis près d’un siècle, MEOC accompagne les agriculteurs et paysagistes en enrichissant les sols et en protégeant les cultures. Née dans le sillon de la grande correction du Rhône, l’entreprise puise ses racines dans une volonté forte : offrir des solutions adaptées à la richesse et à la santé du terroir valaisan. De ses débuts modestes à son rôle actuel d’acteur scientifique et innovant, MEOC reste fidèle à sa mission d’origine, portée par les valeurs d’une famille engagée.

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Une réponse aux défis agricoles de la plaine du Rhône

Après la grande crue de 1860, la première correction du Rhône, achevée en 1893, a dessiné un nouveau lit pour le fleuve et permis le développement de l’agriculture dans la plaine. Le Rhône continuait malgré tout de monter et de déborder. Les cultures étaient régulièrement inondées et la qualité des sols s’en ressentait. La deuxième correction a donc été lancée en 1934. C’est dans ce contexte que naît MEOC SA. Si elle a officiellement été fondée en 1946, son origine est antérieure d’une douzaine d’années. En 1934, en effet, ayant constaté le manque d’humus dans les sols de la plaine du Rhône, Hermann Gaillard et Georges Claivaz ont décidé de pallier cette lacune en créant, à Charrat, une fabrique d’engrais. Claivaz & Gaillard – c’était son nom – élaborait ses produits dans un modeste hangar. Le succès remporté par ces préparations a bientôt conduit les responsables à aménager un dépôt-fabrique d’une taille plus conséquente.

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De Claivaz & Gaillard à MEOC

La croissance de Claivaz & Gaillard oblige à envisager de nouvelles installations. Ses deux fondateurs s’associent avec Charles Chappot et créent, le 18 septembre 1946, la Manufacture d’Engrais Organiques SA de Charrat, autrement dit « la MEOC », comme certains l’appellent encore aujourd’hui.
Son but: dans un premier temps est de développer des engrais organiques pour soutenir les sols (très pauvre à l’époque) Valaisan destinés à la production agricole (Arboriculture, Viticulture et Maraichage), ainsi que dans un deuxième temps (dans les années 80) développer la gamme des produits phytosanitaires pour protéger les plantes dont la pression des ravageurs et maladies augmentée de plus en plus. Du Vitalhumus de l’époque au Viti 2000 d’aujourd’hui, l’entreprise voit chaque année les acquisitions spécifiques confirmer la justesse de ses vues en matière de vie végétale. Aujourd’hui, quatre vingtième années après le début de l’aventure, la PME charrataine continue d’être administrée par les descendants des fondateurs. Pour demeurer toujours aussi proche de celles et ceux qu’elle sert.